작품 상세

Clovis TROUILLE. Study for The Vampire's Lament. [ca. 1933]. Gouache and watercolour on paper, signed lower right (31.5 x 20 cm). Preparatory study for the famous Complainte du vampire: beautiful gouache on paper, signed. This painting-rebus dramatizing the threat of death, with its erotic and anticlerical references, is one of the most emblematic paintings of the work of Clovis Trouille (1889-1875): the subject has been modified several times, since the first state in 1930. By the painter's own admission, "this title is imitated from the lamentations, the songs composed after the great events of the time. In the bishop's mitre, I had put a woman's sex. But in front of the reactions, I hid the sex under the flowers. The head on the left is taken from a tale by Villiers de l'Isle-Adam (The Secret of the Scaffold). That is why we see this head with one eye open and the other closed. It was originally a host that was stabbed. Some people complained, so I put a rose instead." The changes can be seen here. Few of the artist's works circulate on the market or are in private collections. Apart from those in the Filipacchi collection, which owns La Complainte du vampire, most of it has remained in the family. (Clovis Prévost, Parcours à travers l'oeuvre de Clovis Trouille, 1889-1975, Paris, éditions Mélie-s, 1999, pp. 100-101: with reproductions of several states of the painting.) Étude pour La Complainte du vampire. [Vers 1933]. Gouache et aquarelle sur papier, signée en bas à droite (31,5 x 20 cm). Étude préparatoire de la fameuse Complainte du vampire: belle gouache sur papier, signée. Ce tableau-rébus théâtralisant la menace de la mort, avec ses références érotiques et anticléricales, est une des peintures les plus emblématiques de l'oeuvre de Clovis Trouille (1889-1875): le sujet a été plusieurs fois modifié, depuis le premier état en 1930. De l'aveu du peintre, "ce titre est imité des complaintes, chansons composées d'après les grands événements de l'époque. Dans la mitre de l'évêque, j'avais mis un sexe de femme. Mais devant les réactions, j'ai dissimulé le sexe sous les fleurs. La tête de gauche est tirée d'un conte de Villiers de l'Isle-Adam (Le Secret de l' échafaud). C'est pourquoi l'on voit cette tête avec un oeil ouvert et l'autre fermé. C'était primitivement une hostie qui était poignardée. Des gens ont rouspété, alors j'ai mis une rose à la place." Les modifications sont visibles ici. Peu d'oeuvres de l'artiste circulent sur le marché ou se trouvent dans des collections privées. Hormis celles de la collection Filipacchi, qui possède La Complainte du vampire, l'essentiel est resté dans la famille. (Clovis Prévost, Parcours à travers l'oeuvre de Clovis Trouille, 1889-1975, Paris, éditions Mélie-s, 1999, pp. 100-101: avec reproduction de plusieurs états du tableau.)